07 février 2010

LETTRE A M. OBAMA

Mister President

I am only a French girl without big importance and I know that my English is pitiful, but  I hope that you will read this letter up to the end.

When you appeared at the elections, I prayed silently … When you were elected, I raised height the fist in sign of victory …

Not because I thought that you would be a good president (I like hardly the politics(policy)) but because you were black, simply! What a magnificent revenge, what grand justice that a black at the white house!!

Today, I do not still know if, for your fellow countrymen, you are a good president. For some doubtless that yes, and for the others doubtless than not. So goes the life, it is difficult even impossible to satisfy everybody I suppose.

It says Mister President, if I write you today, it is because I am safe(sure) that as Man, you did not forget all the evil which we made and which we still make on all the continents to your people, to all those who have your skin color, in all these scoffed, tortured, disdained beings, only because they are "different"!

That is why, Mister President, I hope of any heart which your memories and those of your ancestors will urge you, by love and by respect, to act fast for the Amerindian peoples of your country!! These peoples who lived the same horrors, even worse, these peoples who do not deserve that we abandon(give up) them and even less than a man of your charisma and your scale ignores them.

I beg(avert) you, Mister President today, restore the justice for these peoples, for the Amerindians who are violated by non-Amerindians against whom we make nothing (does not it call back(does not remind) you anything?) and for all these men(people) inequitably imprisoned for a long time as Léonard Peltier.

I beg you Mister President, show to the world that you are a President of Respect for Human Rights, a President of Justice. I believe in you as being the Nelson Mandela of the white house … Please Mister President, do not disappoint me, do not disappoint your people and all these human beings who believed and still believe in you today!!

Thank you for them.

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Monsieur le Président

 

Je ne suis qu’une petite française sans grande importance mais j’espère que vous lirez cette lettre jusqu’au bout.

Lorsque vous vous êtes présenté aux élections, j’ai prié en silence…

Lorsque vous avez été élu, j’ai levé haut le poing en signe de victoire…

Non parce que je pensais que vous seriez un bon président (je n’aime guère la politique) mais parce que vous étiez noir, tout simplement ! Quelle magnifique revanche, quelle grandiose justice qu’un noir à la maison blanche !!

Aujourd’hui, je ne sais toujours pas si, pour vos concitoyens, vous êtes un bon président. Pour certains sans doute que oui, et pour d’autres sans doute que non. Ainsi va la vie, il est difficile voire impossible de satisfaire tout le monde je suppose.

Cela dit Monsieur le Président, si je vous écris aujourd’hui, c’est parce que je suis sûre qu’en tant qu’Homme, vous n’avez pas oublié tout le mal que l’on a fait et que l’on fait encore sur tous les continents à votre peuple,  à tous ceux qui ont votre couleur de peau, à tous ces êtres bafoués, martyrisés, méprisés, uniquement parce qu’ils sont « différents » !

C’est pourquoi, Monsieur le Président, j’espère de tout cœur que vos souvenirs et ceux de vos ancêtres vous pousseront, par amour et par respect, à agir vite pour les peuples amérindiens de votre pays !! Ces peuples qui ont vécu les mêmes horreurs, voire pire, ces peuples qui ne méritent pas qu’on les abandonne et encore moins qu’un homme de votre charisme et de votre envergure ne les ignore.

Je vous en conjure aujourd’hui, monsieur le président, rétablissez la justice pour ces peuples, pour les amérindiennes qui se font violer par des non-amérindiens contre lesquels on ne fait rien (cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose ?...) et pour tous ces hommes injustement emprisonnés depuis trop longtemps comme Léonard Peltier.

Je vous en supplie Monsieur le Président, montrez  au monde que vous êtes un Président de Respect des Droits de l’Homme, un Président de Justice.

Je crois en vous comme étant le Nelson Mandela de la maison blanche…

S’il vous plaît Monsieur le Président, ne me décevez pas, ne décevez pas votre peuple et tous ces êtres humains qui ont cru et croient encore en vous aujourd’hui !!

Merci pour eux.

 

 

31 janvier 2010

CARPE DIEM

 

CARPE DIEM

 

 

C’était la dernière personne à rencontrer. Elle le savait à présent. Mais elle n’avait pas tout de suite reconnu les signes, comme ce sourire confiant qu’elle avait esquissé lorsqu’elle l’avait aperçu, juché sur une moto au  rouge un peu terni, un casque noir sur le bras, les yeux rivés au ciel. La tête dans les étoiles … Elle avait préféré mettre cette sensation étrange, cette excitation soudaine  qui lui faisait accélérer le pas sur le fait qu’elle sortait seule ce soir. Seule pour la première fois depuis sept longues années. Seule pour aller faire des photos de nus, dans une chambre d’hôtel, avec un homme qu’elle ne connaissait pas.

Elle n’en éprouvait nulle honte ni crainte, ce n’était pas la première fois qu’elle posait nue, et pourtant…

 

 

Sa vie avait basculé dès leurs premières paroles dans le néant d’un avenir chimérique. Elle était montée derrière lui, avait humé son odeur exhalé par la chaleur moite de ce mois de juillet. Elle n’avait pas passé les bras autour de sa taille mais s’était un peu collée à lui, pressant ses seins  contre le blouson de cuir. Elle avait fait tout ça naturellement, sans se poser de question, comme une évidence.

Ce n’est qu’une fois la porte de la chambre d’hôtel refermée sur eux qu’elle avait enfin réalisé. Quand il s’étaient retrouvés dans cette pièce trop petite, quand ils s’étaient frôlés devant ce grand lit aux draps trop propres, aux oreillers sans plis, sans morsure. Quand il avait voulu démonter les lampes de chevet pour tenter d’améliorer l’éclairage.

Elle avait ri, elle s’en souvient. Elle avait ri et souhaité que le temps s’arrête.

Mais le temps ne s’était pas arrêté. Pire, c’était à cet instant précis que le passé avait choisit pour refaire surface, libérant des démons qu’elle croyait enterrés à tout jamais, ensevelis sous des années de monotone platitude, des montagnes de tendresse refoulée et de souffrance contenue. 

 

La séance qui suivit fut une douce torture. Respectueux de son modèle, lui se tenait à distance quant elle aurait aimé qu’il s’approche doucement. Dans un instant fugace d’égarement elle l’aurait alors attiré jusqu’à elle. Elle aurait embrassé ses lèvres et caressé ses flans. A bout de souffle, leurs corps enfin se seraient réunis en une ultime explosion des sens. Au petit matin elle serait partie sans faire de bruit, consciente de la folie de son geste, le sexe encore humide et engourdi de plaisir.

 

A présent il était trop tard. Carpe Diem !

Elle n’avait rien fait de tout ça. Par respect ou pudeur elle n’avait même pas osé se dénuder entièrement.

Sous le regard noir de l’objectif elle avait laissé le temps s’enfuir.

Elle s’était rhabillée. Il l’avait raccompagnée. Et c’est elle finalement qui l’avait regardé partir. Dès lors elle su qu’il allait devenir sa première pensée du matin, son dernier sourire du soir. Qu’il allait envahir sa vie, ses rêves, ses silences.

 

Elle aurait du se méfier, se raisonner dès les premiers symptômes, agir en adulte responsable…Mais responsable de quoi ? Etait-ce sa faute à elle si endorphine, ocytocine et dopamine se réveillaient d’un coup, toutes guillerettes et en pleine forme après plus de trois lustres d’hibernation ? Des champignons à petit chapeau ne lui auraient pas fait plus d’effet, et ce n’était sans doute pas la lulibérine de son nouvel antidépresseur qui allait arranger le problème ! Car malgré tout elle allait y croire un peu, forcément. Elle allait espérer quelques mots déguisés sur messagerie virtuelle, s’inventer d’éphémères rencontres dans des rêves tourmentés. Elle allait ruminer, râler, sentir son petit cœur se désintégrer chaque fois qu’elle jetterai un œil furtif sur cette photo de lui, volée sur le net, imprimée en haute résolution et en plusieurs exemplaires. Chaque fois qu’elle lui écrirai des lettres enflammées, véritable recueil émotionnel qui ne voyagera guère au-delà de la corbeille à papiers. Chaque fois qu’elle hurlerai telle une louve blessée sa colère de s’être, une seconde fois, laissée avoir.

 

 Carpe Diem...

06 novembre 2009

QUAND LE SIDA GUERIT !

AVANCEE DE LA THERAPIE GENIQUE

GRACE

AU VIRUS HIV


http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/i...


GARDER L'ESPOIR
QUOI QU'IL ADVIENNE...


27 octobre 2009

Titeplume le Retour !!

Ouiiiiiii !!!!

 

Après une longue absence et un autre déménagement (no comment hein!!) je suis de retour et espère bien en profiter!

Il a coulé bien des litres d'eau depuis, certains ayant même entraîné quelques inondations sans gravité.

Mais états d'âmes et galères mis à part, ça baigne (hihihi)

A très bientôt donc pour de nouveaux textes, entres autres...

06 décembre 2008

HEIN ? QUOI ??

RIEN depuis début Août ?!!!


Ben faut dire qu'il s'en est passé des choses depuis...

 

Un déménagement ( eh oui encore, une vraie bohémienne!!), et tout un tas de bonnes et mauvaises surprises !


Mais parmi les BONNES, il faut que je vous dise...


J'ai été contactée par 3 de mes cousines paternelles et un cousin ! C'est ti pas GENIAL ça ??


Et pour vous en dire encore plus,


Ca m'a donné une pêche terrible et surtout, l'envie d'écrire à nouveau !!


Et ça, c'est le TOP du TOP !!


Alors un grand MERCI à mes COUSINES et à mon COUSIN et à bientôt pour de nouveaux textes, c'est promis ( clin d'oeil à Maneki sur ce coup là !! et aussi à Tober, Marmotte, Djin, etc...)

06 août 2008

ENTIERE

ENTIERE

où la réparation de l'excision

c'est le titre du livre de Marie Noël Arras

aux éditions chèvrefeeuille étoilée.


Un livre format mini mais  fort, très fort

qui raconte sans détour le cauchemar et  la souffrance de plus de 60 000 fillettes de France et d'ailleurs,

ces fillettes que l'on exicise pour le plaisir et la pouvoir de l'homme

ces fillttes que l'on mutile dès leur plus jeune âge dans leur chair et leur âme...

MAIS

ces fillettes qui, devenures femmes aujourd'hui, peuvent se faire " réparer" tel est le mot qu'elels emploie

et retrouver ainsi un peu de dignité et pour certaines, un peu de bonheur.


Si à un certain moment, la lecture peut sembler répétitive du fait que ces témoignages se retrouvent tous sur le même pied d'égalité quant à la souffrance morale et physique de ces fillettes et de ces femmes, ne retenez qu'une chose : L'EXCISION EST UN ACTE DE BARBARIE, ON NE LE REPETERA JAMAIS ASSEZ et aujourd'hui, il peut être réparer voire éviter et IL FAUT SE BATTRE POUR CELA.


Je remercie le site Babélio de m'avoir fait connaître ce livre.

Depuis ma lecture, je me suis inscrite à une association qui se bat pour le droit à la liberté de ces femmes, la liberté de leur corps, la liberté de RESTER ENTIERES!!