22 novembre 2007

La chambre Autre nouvelle

 Autre petite nouvelle issu d'un jeu sur un forum littéraire !!

Phrase imposée :  La chambre paraissait s’écraser sous les étoffes lourdes, aux grands plis noirs. De nouveau, dans le couloir, une porte battit, hésitante, lente. + une chute qui ne devait pas être triste.

 

Je ne bougeais pas, j’attendais qu’il réapparaisse…
_Je n’en ai que pour quelques minutes m’avait-il assuré, mets toi à ton aise.
A mon aise ? Comment pouvait-on se mettre à son aise dan une ambiance aussi lugubre.
Le parquet de chêne brun craquait au moindre mouvement. Les bougies, que dis-je, les cierges, allumés çà et là faisaient danser d’inquiétantes silhouettes sur le plafond et les murs recouverts de moquette nuance hémoglobine. On y devinait une large fenêtre disparaissant sous des rideaux épais. La chambre paraissait s’écraser sous les étoffes lourdes, aux grands plis noirs. De nouveau, dans le couloir, une porte battit, hésitante, lente.
Depuis 6 semaines que nous nous fréquentions, William s’était enfin décidé à m’inviter. Il est vrai que timide de nature, voire franchement réservée, je n’avais pas esquissé le moindre premier pas ni le moindre geste susceptible de lui faire concevoir mon désir d’avoir une relation disons…un poil plus poussée !
Nos brèves rencontres s’étaient donc bornées à une promenade sur la plage, un café sur le pouce, et soldées au mieux d’un furtif baiser du bout des lèvres.
Mais  il avait fini par prendre les devants et après une soirée aussi plate que l’eau que nous avions bu dans une petite auberge façon « cuisine familiale », j’avais accepté un dernier verre _enfin, un premier en l’occurrence _et je l’avais suivi sans suspicion dans son antre. Car antre était bel et bien le mot juste. Une seule pièce, assez grande mais asphyxiée par une décoration lugubre, voire sépulcrale. Seul l’aquarium posé sur un guéridon de marbre donnait une lueur d’espoir dans cet endroit dantesque, jusqu’à ce que je m’aperçoive que, malgré les néons fluorescents qui l’illuminaient, la cage de verre était vide de vie.
N’osant toujours pas remuer d’un millimètre de crainte de déclencher les foudres de je ne sais quel monstre tapi dans une encoignure, je me contentai d’en faire le tour du regard, à la fois angoissée et amusée par ce décor théâtral pour le moins singulier. Moi qui n’aimais que les grands espaces, aérés et lumineux, les plantes vertes et l’ornement sobre, je me sentais bien peu dans mon élément, au point de douter de mon discernement.
Qu’est-ce qui avait bien pu m’attirer chez cet homme.
Les vampires existaient-ils vraiment ?
Ce n’étaient donc pas une légende mythique ?
Je commençais assurément à me poser la question quand la porte du couloir battit de nouveau dans un grincement encore plus lugubre que la première fois.
J’allais en définitive prendre mes jambes à mon cou, au risque de gâcher, peut être, une belle histoire d’amour, quand il réapparut enfin, deux verres de scotch à la main, et vêtu exclusivement d’un string de velours noir assorti aux rideaux, le torse et les jambes ensevelis
sous une pilosité aussi luxuriante qu’une une forêt amazonienne.
Je poussais instantanément un cri strident suivi d’un éclat de rire incontrôlable.
Question relation un poil plus poussée, j’allais être gâtée !

21 novembre 2007

UNE VIE AILLEURS Extrait n°3

Noël approchait et c’était à ce moment là que Léa Maria avait téléphoné.

 

-« Bonjour ma chériiiiiie d’ amouurrrrrr… !! Comment vas-tu ?? »

-« Fort bien » avait répondu Eve alors que son cerveau galopait à toute vitesse pour savoir si elle allait ou non lui annoncer la nouvelle.

-« Les fêtes de Noël se  préparent ? Et ton homme, il a quelques jours de congés ? Salomé doit être surexcitée non ? Et Camille, tu as des nouvelles ? Est ce qu’elle sera là pour le réveillon ?... »

 

Comme toujours, Eve dû attendre avant de « pouvoir en placer une » comme on dit ! Mais si, en temps normal, cela avait tendance à l’agacer, aujourd’hui elle admettait volontiers que cela l’arrangeait, profitant de ce soliloque pour réfléchir.

Continuant son monologue, Léa Maria finit par demander :

-« Ah, je voulais te dire aussi : je suis tombée sur une publicité pour des soutiens-gorge fort jolis et pas chers du tout. Je voulais t’en commander un mais je ne connais pas ta taille exacte. »

Et là, Eve s’était sentie coincée… Comment donner une taille alors qu’elle allait en changer au fil des prochains mois ? Elle tenta de contourner l’obstacle en répondant :

-« Non tatie, c’est pas la peine tu sais, je ne … »

Mais elle ne pût terminer sa phrase.

-« Si si j’insiste !! Je sais que tu n’es guère achalandée question lingerie féminine et çà me  fait plaisir ! »

-« Ah… »

Le cerveau d‘Eve œuvrait à une vitesse inouïe, pesant le pour et le contre, sachant pertinemment qu’il faudrait bien lui annoncer la nouvelle un jour.

Mais deux voix se disputaient la réponse et elle aurait été bien incapable de dire laquelle était celle du cœur et celle de la raison.

-« Ben… c'est-à-dire… »

-« Quoi ? La coupa encore une fois sa tante. Tu ne vas pas me faire croire que tu ne connais pas ta taille de soutien-gorge quand même ?! Ce n’est pas… »

Brusquement, Léa Maria s’arrêta de parler et un silence s’installa quelques secondes avant qu’elle ne reprenne.

-« Ah non, hein ?? T u ne vas pas me faire ce coup là ??

Eve hésitait encore à répondre. Sa tante avait-elle vraiment décelé ce qu’elle n’osait lui dire ?

-« Ben… »

Elle n’eût pas le temps d’en ajouter davantage.

-« C’est pas vrai ? Dis moi que ce n’est pas vrai ? Tu me fais marcher là ? »

Silence.

 Eve ne savait que dire, connaissant bien sa tante, elle attendait la suite qui d’ailleurs ne tarda pas à arriver.

-« Je le crois pas !! Je le crois pas !! Eve ma chérie, tu déconnes ou quoi ? Tu n’es même pas divorcée ! Tu as près de quarante ans. Et on ne peut pas dire que tes finances soient miraculeuses. D’accord Alex est un charmant garçon mais tout de même !! Tu as pensé à toi, à ta santé ? Et les filles comment vont-elles réagir ? Est-ce qu’elles savent déjà ? Et Kévin ? Il va s’en servir contre toi tu t’en doutes ? Tu sais ce que çà coûte un bébé ? Oui bien sûr que tu le sais suis –je bête, et j’arrive pas à croire après toutes les galères que tu as vécues, toutes les horreurs que tu as subies, que tu veuilles retenter l’expérience !! Tu es folle, ma nièce est folle !! Et comment vous allez faire ? Tu vas devoir déménager !!... »

 

Léa Maria continua ainsi pendant plus d’un quart d’heure. Eve, soulagée de n’avoir pas eu à lui apprendre elle-même la nouvelle, l’imaginait sans peine faisant les cent pas sur le tapis du salon, le téléphone sans fil dans une main pendant que l’autre battait l’air en tous sens.

 

Mi agacée mi amusée par cette réaction qui ne l’étonnait nullement, elle attendait patiemment que Léa Maria termine sa litanie composées certes d’arguments irrévocables, mais dont elle n’avait que faire. De toutes façons, au fond d’elle-même, elle savait que sa tante lui exprimait tout çà plus par principe que par conviction et en fût totalement persuadée quand, n’ayant plus d’argument à lui soumettre, elle termina en lui demandant :

-« Dis, de temps en temps, tu me laisseras cocooner hein ? !! »

 Ce qui n’eût d’autre effet que de la faire rire aux éclats.

« -C’est çà, vas-y. Moques toi !! Il n’empêche que je  trouve cela fort déraisonnable tu le sais ? »

Comment Eve ne pouvait-elle pas le savoir après la longue tirade qu’elle venait d’entendre ?

-«  Oui Tantine, je sais… »Répondit-elle en soupirant… Elle allait s’arrêter là mais finalement ne put s’empêcher de rajouter :

-« Et comment va ton tapis ? »

Un grognement sourd pour toute réponse lui fit comprendre qu’elle ne s’était pas trompée en imaginant la scène.

 

16 novembre 2007

ABUS D'ALCOOL

4 h du matin... Yvan rentre au domicile conjugal un peu torché...


- Putain, elle va encore m'engueuler c'est sur!, je vais déjà me faire un jus  de  citron pour masquer l'odeur d'alcool...

Le matin, Sonia l'engueule :


- t'as encore bu comme un trou hier !, t'es rentré complètement naze !


- Mais euh.... non, comment peux-tu dire ça ?

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- Le canari, écrasé dans le presse-citron, il s'est suicidé ???

07 novembre 2007

GALERIE D'ART

J'ai le grand plaisir de vous présenter les oeuvres de mon artiste préféré...mon homme !!

Peintures, pastels, sculptures...

Désolée pour la mauvaise qualité des photos ! possibilité de les avoir en plus grand sur simple demande!!

Donnez votre avis svp  ou une note sur 5

 

PS : Tout est à vendre !!fecee9212e7bc87a4578dcdb6e345e5d.jpgfcacae9359f4ec66c7c242784e02689b.jpg5919a695057fe21ef4387636fdc4e650.jpg

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05 novembre 2007

DECO

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                                                          La 1ère est un des carnets que je crée pour les amis, la famille.

 

                                              La seconde, une vieille boîte abîmé, restaurée et décorée                          

   des  motifs asiatiques, toujours en serviettage!!e7f5dcdc1ff1c4bd2ff3d76a95e0a0a0.jpg

blague dégueu....

Des étudiants en médecine reçoivent leur premier cours d'anatomie avec un vrai cadavre.

Ils sont tous réunis autour d'une table d'opération avec le corps recouvert d'un drap blanc.
Le professeur leur dit :
- "En médecine, il faut avoir 2 qualités importantes: la première il ne faut être dégoûté de rien."
Là-dessus le prof retire le drap, enfonce un doigt dans l'anus du mort, le retire, puis il suce son doigt.

"Allez faites la même chose que moi !"
Les étudiants après quelques minutes d'hésitation passent chacun leur tour. Ils enfoncent le doigt dans l'anus du mort et sucent leur doigt après l'avoir retiré.
Quand tout le monde a fini le prof les regarde et leur dit :
- "La seconde qualité c'est l'observation...
J'ai enfoncé mon majeur et j'ai sucé l'index."
 
 
 
 
 
                                                                 NO PHOTO !!!
 

15:15 Publié dans HUMOUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : beurk